08 octobre 2008
Imaginary
Cela fait un moment que je ne suis venue ici... je songe même ne plus y revenir. Saturation du blog oui ! mais en même temps, aucune envie de supprimer cette partie de moi... donc non, je n'effacerais rien du contenu.
Cette après-midi, je me suis assoupie... non disons allongée de tout mon poids sur mon lit, la musique à même les oreilles en guise de couverture.
Les paupières fermées, les mains plaquées par dessus. Imaginer ne plus jamais les ouvrir, se vider, ne plus songer à rien, ne plus penser à la vie, chasser toutes les voix de mon esprit.
Un instant, j'ai fini par y arriver un instant. A ressentir seul l'effleurement de l'eau, de la terre, du vent, du soleil, être ébloui par le scintillement d'une étoile.. sur soi. Un instant vital, un instant si palpable, si neutre, si bien, parce que ça fait du bien aussi d'être en harmonie avec soi-même.
Oublier le monde, le manque, la jalousie, la réalité... au moins feindre cet état. Imaginer guérir les souffrances, soulager les peines, surmonter les angoisses tels les sommets comme pour atteindre les nuages. Ne pas forcément donner son avis sur tout, que le silence peut se suffir à lui-même mais de toujours compter sur la présence. Un endroit où seuls des êtres semblables à moi se retrouvent.
J'ai aimé ce moment.
20:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11 juillet 2008
Joie de vivre !!!
Samedi 10 juillet 8h45 : Monito, tout va bien !!! "mais Docteur ! je sens que j'ai quelques contractions, supportables ! mais plus intenses que d'habitude..."
- "ce n'est rien !!! quelques "contractouilles", repartez chez vous, on se revoit lundi comme prévu ! (c'est bien un mec pour dire ça !!!)
19h30 : bon... on va manger ! ça va passer !!!! une bonne pizza aux lardons !! hummm !!:) "t'es sur que ça va maman ? tu ne veux pas que l'on aille aux urgences ?" "non non ! ça va passer ! quelques "contractouilles (grrr)"
22h00 : ... ain ! pas bien assise, pas bien debout et lui qui est dans son lit, les ronflements qui débutent !!! ouep !
23h30 : "bon !!! j'en ai marre !!!! j'en peu plus !!! Manu lèves-toi, on y va !!!!!" "quoi ? hein ?.. t'as vu l'heure ? ! tu peux pas encore attendre un peu hein ?" (si si c'était comme ça !)
00h00 : arrivée aux urgences ! "oui madame ? c'est pourquoi ??" (ben... une visite nocturne du con !)
00h45 : salle d'accouchement ! "bon Madame votre col est juste effacé !!" (ah ben d'accord !!!... suis pas prête de le voir...)
1h00 : péridural - "madame?madame????? STONE ! mdrrr" "sur le côté ça ira mieux !! " (me revoilà !!)
Tous les quards d'heure : monito qui s'emballe, le bébé bouge de trop à chaque contraction, ça fait sonner l'alarme :))) Papa fait la chaise à bascule avec son fauteuil "peux pas dormir tranquille ici...!" nb : sans compter le douloureux panari qu'il avait, INCOMPARABLE aux douleurs de mes contractions !!!! (infirmière !!!! piquez-le !!! grrrr !!)
5h00 : Ronflements intensifs dans la salle de travail !!! :)))) sisisi ! c'était moiiiii !! :)))) L'infirmière : "ben on n'est pas sorti.... !!!!"
6h25 : "bon !!! ça y est !! on va pouvoir commencer !!! mais mais m'sieur ? qu'est ce que vous faites ??" "ben je filme !" "mais vous n'allez pas filmer ça ? (nb : il était du côté "obscur" mdrr)" "ben ! ça sera sympa en fin d'année pendant les dîners de famille !!!!:)))" (mais noonnn ! il a fait marcher la sage femme !). Aaaah pis le truc je n'ai pas compris : le hurlement de ces femmes en train d'accoucher... pff n'importe quoi ! comprends pas !!!! à pousser tellement fort, pouvais même pas res-pi-rer !!!! :)))
Dimanche 11 juillet 2004 - 6h44 : le voici, le voilà.... ma deuxième merveille, le deuxième plus beau bébé du monde ;), mon petit sucre : Adrien ouvre les yeux sur le monde et crie à la vie !!!
Pour toi mon ptit poussin que je serrerais très fort dans mes bras ce soir ;)
Bon anniversaire !!!!!
07:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05 juillet 2008
Les petites marionnettes
La sonnerie retentie ! Le ciel est gris, la pluie ne cesse...
Comme ces insectes sortant de cette fourmilière, les voilà dispersés sous le préau.
"Bien ! les enfants ! c'est votre dernier jour d'école et il pleut : vous êtes libres de choisir ce qu'il vous plait dans la remise de jouets !"
Par delà bien des hauteurs, on imagine cet attroupement semblant souder se diriger tout droit à l'affut du jeu le plus convoité !..
Entre voiture de pompier, dominos, jeu de société, poupée... en voici un quelque peu solitaire, intriguant et tant de rêve à donner...
Ce petit pantin de bois, , une marionnette aux fils entremélés, au nez révélateur de ses bêtises, et en guise de vêtement, un vernis quelque peu usé par le temps : "une véritable mise à nue"....
Ce petit garçon assi là dans son coin, semble lui chochoter pour ne pas l'effrayer, quand bien même l'apprivoiser. Elle paraît soudain comme prendre vie, jouir de cet éveil de part ses membres désarticulés. Quelques fils avaient déjà cédés dans le passé.... mais ceux qui restaient encore accrochés, bien que usés eux aussi, dansaient sous ses petits doigts fragiles.... L'un comme l'autre esquissaient le naïf sourire d'un enfant... encore quelques instants...
"il est l'heure de rentrer les enfants !!!! la récréation est terminée, allé !! il faut ranger vos jouets maintenant !!!".....
De pas rapides ou de pas plus monotones, tous exécutèrent l'ordre donné... sans ménagement, les jouets s'empilèrent les uns sur les autres... le petit garçon, un peu "gauche" mais pardonné de sa jeunesse, replaça vigoureusement cette marionnette dans l'obscurité du coffre... de celle-ci alors, un énième fil céda... et le coffre se referma... jusqu'à la prochaine fois.. !

"Ainsi font font font !
les petites marionnettes
ainsi font font font !
Trois petits tours... et puis s'en vont... !"
10:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
25 juin 2008
The silent place
25.06.08
Oui.... faire le tour de soi-même et se rendre compte que l'endroit le plus sourd est ce coeur...
Se ronger de l'intérieur et percevoir réellement cette sensation de blessure, ces lames qui vous transpersent à multiples reprises et toujours au même endroit, au plus profond de ces entrailles.... supplier que cela cesse dans l'immédiat...
La nausée qui ne vous lache pas, limite cette envie de vomir ses tripes, à se demander quels seraient l'endroit et la position idéale qui aténueraient ce malaise...
Ce fichu mal de crâne depuis presque 3 jours... l'effet d'être trépané, peut-être un passage obligatoire pour expier les pensées les plus impures.... alors que la nuit semblerait le ralentir... pour reprendre de plus bel dès le premier pied posé sur le sol....
Ne plus s'étonner de rien... "croire aux autres", les plus proches pourtant... car c'est aussi cela rêver ! mais parfois, ça ne marche pas, ça ne marche plus alors la colère de la honte reprend le dessus, et c'est celle-là qui nous rabaisse, celle-là qui nous fait reculer d'un pas, celle-là qui nous efface du tableau.... celle-là qui devrait nous faire réagir en nous posant cette question : "... tain merde !! pourquoi je ne suis pas aussi égoïste moi ? !!..." (au lieu de poser celle-ci à une amie : "la loi permet-elle de prélever les organes sur une personne qui s'est suicidée ?......" comment cela ??? elles sont drôles mes questions !.....)
Se voir si laide dans ce mirroir, se sentir si mal en soi : devant lui, devant elle... "je suis malade mais je ne me soigne pas... ça va passer !"... comme tous ces maux !......
Etre dans un putain de service où notre humeur doit être égale chaque jour, afficher son plus beau sourire, le regard expressif (?) ou inexpressif (??) aucune ombre au tableau... il m'est impossible de trouver un juste milieu à cela parce que je suis moi, entière, avec trop ou pas assez de sensibilité ?.... dans les deux cas, c'est se perdre, imploser, avec l'espoir, parfois la conviction, que ce soit en silence... que personne ne se retourne... d'ailleurs en serait-ce vraiment la peine ?...
Alors je vais lutter, seule, sans substitut, et rechercher cet endroit silencieux pour me retrouver à nouveau...
Ce qui fait sourire les uns... peut faire pleurer les autres....
15:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18 juin 2008
Sweet dream
18.06.08
Un besoin d'être aimé, un besoin d'être sécurisé,
Un besoin de douceur, un besoin d'un ciel bleu,
Un besoin d'un moment à moi... rien qu'à moi... ces moments où les chaînes sont brisées, de liberté, de légèreté... à laisser place à la douce évasion entre terre et ciel. S'éloigner de l'espace temps où tout est superficiel et s'élever avec étourdissement vers le point le plus haut, tels ces ballons, avec l'espoir qu'il n'y ait point de finalité, point de but à atteindre.... Se laisser chavirer sur de simples notes de piano, celles qui nous emmènent très loin vers cet océan, ce drap de satin bleuté... c'est simplement... rêver et se comprendre soi-même : c'est amplement suffisant !...
YOU - Evanescence
The words have been drained from this pencil
Sweet words that I want to give you
And I can't sleep
I need to tell you
Goodnight
When we're together, I feel perfect
When I'm pulled away from you, I fall apart
All you say is sacred to me
Your eyes are so blue
I can't look away
As we lay in the stillness
You whisper to me ...
12:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rêve;musique
13 juin 2008
Don't cry
13.06.08
Le besoin de hurler
D'un mal enchaîné
Ne pleures pas... libères-toi !
Le coeur et son ombre
Une éclipse parfois trop sombre
Ne pleures pas... illumines-toi !
Par centaine une seule étoile
Vient se fondre sur cette toile
Ne pleures pas... admires-là !
La confusion d'un jour
A chercher un détour
Ne pleures pas... ton guide est près de toi !
Le regard d'un ciel bleu
Dans un écrin chaleureux
Ne pleures pas... un présent pour toi !
Une épaule pour se poser
Pour une minute de sérénité
Ne pleures pas... la vie est à toi !
Les rires des enfants
Les plus précieux instants
Ne pleures pas... régales-toi !
D'un rayon de soleil
Naîtra le plus bel arc-en-ciel
Ne pleures pas... éblouis-moi !
La vie est une chance, profitez de ce jour pour le réaliser enfin...
07:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poesie;vie;amour;rêve
21 mai 2008
"L'ami"
Féria de Nîmes !! en fait non... le sujet était plutôt ciblé sur les déviances de la féria... pas celle de cette cruauté (un point de vue personnel...) infligée envers les animaux, j'en ferais bien un débat !... tout comme les évènements de la Birmanie, le séisme en Chine , encore et toujours le Darfour ... que sais-je encore.... mais j'en suis guère capable... d'autres le font bien mieux que moi.... non je reviens sur un sujet... banal aux yeux des plus sages... une véritable spirale... pour les miens....
Ils ont entre 15 et 25 ans, préparent la grande féria... "armés" d'un sac de rando chargé de... 6 litres d'alcool (l'équivalent de plus de 40 verres....), ingurgités en une nuit.... parfois moins........ c'est "top l'éclate" !!.......
La journée fut longue et trop courte à la fois... longue d'angoisse, courte pour avancer dans la pile de dossiers qui s'accumule....
Elle arrive sans prévenir... un facteur déclencheur oui mais lequel... rien n'est structuré pour déterminer la réelle cause de son apparition.. parfois le stresse, parfois la mélancolie, parfois un manque, parfois... rien !.... absolument rien....
Un sentiment de déconnexion, ne plus réussir à se coordonner, à se demander s'il faut désormais lever le pied droit ou le gauche pour avancer... La boussole qui s'emballe au milieu de nul part, rien ne semble calmer cette aiguille et de retrouver le bon pôle... Une progressante opression se faisant sentir, le bruit des battements du coeur presque perceptibles tellement les palpitations sont fortes alors que la respiration semble posée... en fait c'est un leur, elle est même quasi inexistante, le souffle coupé d'un périple marathonien, un besoin d'une grande oxygénation, de retrouver le rythme de bien-être, peine à se souvenir à cet instant... il faut sortir... son corps et l'esprit de cette clostrophobie intense las de cet état, de ces bruits dont l'amplitude est au maximum pour soi-même, de ces quelques personnes qui nous entourent à la minute semblant être des milliers à vous piétiner à même le sol.... on étouffe.... les cloisons paraissent si épaisses... il faut vraiment sortir... les mains, les doigts, se croisent, s'emmèlent, se démèlent à se faire mal parfois.... le regard absent se contente d'apprécier la moquette, parfois le bas des murs mais évite les âmes au risque de faire céder le barrage qui retient cette... angoisse ..... je sors !
Non.. ce n'est pas la première fois que cela arrive... non... ce n'est pas la première fois non plus que je me dis "il suffirait... d'un verre là...ça me ferait du bien !"........
Mais je te connais "l'ami", trop bien même.... il est généreusement convivial mais reste une belle tristesse euphorique.... certains en doute ? alors... riez un instant comme je l'ai fait !!
et puis....voici ce que peut faire aussi cet "ami".....
- 1980, Jovialité pour les uns, agressivité pour d'autres... une droite bien serrée à son épouse alors que celle-ci tient dans ses bras sa fille de 5 ans...
- Souvent, des instants de gloire à se sentir tout puissant face à tout prédateur : patron, belle-mère, mère, épouse, enfants.... bref ne dire que des tas de conneries sans oublier d'appuyer sur la touche "repeat" car il est persuadé de ne pas l'avoir déjà évoqué....
- Souvent, se lever un matin, se rendre à la salle de bain et se retrouver à la fois devant le plus effrayant et le plus pathétique des tableaux, "l'ami" le nez cassé, baignant dans une marre de sang depuis... quelle heure ? ah... il n'est pas allé dormir... ok....
- 1996, 3h30 du mat, "l'ami" hurle dans les couloirs, en fait non... c'est votre mère qui vous demande de l'aide... le réveil se fait quelque peu brutal mais une levée du corps j'avoue rapide ! certes... au vue de cette carabine pointée en votre direction.... peur ? non à vrai dire ! vous avez juste la haine envers cet "ami"... il n'est que lâche...
- 2003, à 60kms de là : "oh qu'elle est belle ta puce !" "merci, au fait ! t'as vu dans le journal ? on parle de lui !..." - "de qui ?" - "ben Sev ! de "l'ami" voyons !! il a passé une nuit en cellule de dégrisement la semaine dernière... ??? ! ? ..... comment ça tu sais pas !!!!... ! ah... désolée... je ne t'ai rien dit....."......... j'ai la haine...... no coment....
- 2005, tremblements intenses, isolation totale, clostrophobie, hallucinations exéssives, paranoïa... sevrage SEUL.... danger......... cure... 15 jours ? pfff... navrant..... j'ai la haine...
- 2006..., sauvé ?
- 2008, non... toujours pas.......... je ne trouve pas les mots... une page va bientôt tourner... celle d'une carrière.... celle qui parfois contournait les obstacles de la vie... celle qui devrait permettre d'en écrire une autre, une différente, voire meilleure, le profit de cette vie... ! Ce ne sera pas le cas..... je ne peux plus me battre contre cela.... "tu es la seule à pouvoir l'aider".... non.... j'ai mes propres combats et continuer à endosser ceux des autres, les plus lourds qui plus est... revient à ma propre perte......... et je n'ai pas le droit, au nom de ma famille, celle que j'ai bâti....
Alors ça n'a rien à voir.. mais je l'aime, j'aime cette chanson, et j'aurai simplement envie de faire comme lui.... juste un instant y être bien, pour seul témoin ce ciel d'argent, un instant plonger dans cette eau bleu, un instant sentir le vide m'envahir, le pouvoir d'effacer ces quelques dates en mémoire... qu'elles puissent rester dans ces profondeurs... juste surmonter ces incontrôlables angoisses... Sev.... oui, je veux bien que l'on me tienne la main....
15:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : alcool;angoisse
14 mai 2008
Feeling good
AUTO-PSY
Je sais en quoi j'ai confiance, je sais en qui j'ai une totale confiance, aucun doute à avoir là-dessus, non.. jamais !... Il est toujours possible de se tromper mais jusqu'ici... j'aime à penser qu'une étoile, aussi petite soit-elle, me protège par la quintécense de son voile de lumière.
La méfiance ? non le Doute, moins fort mais synonyme d'anxiété profonde....
Le doute de moi-même qui se fait ressentir envers les autres... Une éducation stricte et néanmoins édulcorée du "sois gentille et on te le rendra..." devenue le "sois gentille + sois belle et tais-toi..."
La "perfection", un mot qui devrait être bani : pauvre chimère sois-tu... Devant le miroir en première loge, non pas un faux pas, une concentration dite livide, mais le plus important, un bien-être présent... De timides regards face à mon reflet, j'évolue simplement au pas...
La Belle était là.. à bout de souffle, quelque peu avachie... oui... Le rythme est toujours maintenu et pourtant... Voici que la chorégraphie ne nous permet plus de rester côte à côte... je poursuis... la prof est paumée... les yeux à nouveau en direction du miroir... la Belle recule d'un grand pas !...... !?!
Il y a 11 ans, nous faisions connaissance, elle brillait de son apparence, de sa prestence... le grand pas en arrière était pour moi, je n'existais pas, non... réellement pas...
Hier j'étais en avant, les rôles étaient inversés, ce n'était pas la première fois mais j'ai mis le temps à le réaliser qu'enfin j'existais... La seule ombre au tableau était d'être seule sous ce premier plan... face à moi-même !.. Une douce image dévoilant humblement toutes les beautés du corps et de l'âme, volontairement restée à l'état d'esquisse, non Parfaite puisque non terminée... rien ne sert d'être parfait... ce sont les défauts qui troublent... le parfait serait sans saveur et finalement ennuyeux... chacun sa touche pour en découvrir les courbes les plus proches de soi... !
Ecoutez.... et regardez là.... vous finirez par la voir... bouger ! ;)
15:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rêve;fantasme;souvenir;ma vie
01 avril 2008
Enjoy the silence..........

29.03.2008
Même si ces derniers jours, cela ne paraissait guère évident... nous revoilà déjà face à cette saison où tout renaît !... La mécanique écolo se remet en route !
Juste en éveille, et donc.. encore trop tôt pour se découvrir !...
Tiens ? "se découvrir" ?!.... les mots... comme elle est peut-être parfois surprenante la signification des mots... les définitions croisées dans le dictionnaire sont certes remise à jour, au gré de l'évolution des temps, mais leur sens profond reste comme marqué au fer rouge....
Seule la compréhension est propre à chacun... Les uns dernières les autres, petits ou longs discours... un calcul permanent qui peut tambouriner l'esprit parfois...
"moi je m'exprime comme ceci, je me comprends comme ceci !" : une évidence !! mais mon voisin, me comprendra t-il comme ceci ? ou... comme cela ?.... une évidence.. un doute...
C'est sûrement la raison pour laquelle je n'aime pas lire... et oui ! .... encore moins des gros pavés.... Parce que je fuis les mots.. au bout de quelques pages, je suis à contre-courant.. je m'évade ailleurs... parfois quelques secondes, mais elles suffisent pour ne plus avoir en mémoire le chemin déjà parcouru... ça m'épuise... et "par défaut" me sens inculte à la fois (c'est mon sentiment... à moi...) ... je préfère de loin aux mots de la fiction, les mots de la vie ! Ceux qui sont bien réels, ceux qui me font sourire, ceux qui me troublent, ceux qui me sont mystérieux : ces mots un jour rieurs, un autre... en pleurs... ceux qui m'emplissent tout simplement d'émotion... Bizarrement "eux", ils arrivent plus facilement à se loger dans ce dédale de neurones....
Je ne serais dire lequel de ces exercices est le plus difficile : l'expression écrite ou l'expression orale ?.....
L'un est réfléchi mais indélébile... l'autre est spontané mais.. soit passe son chemin, soit restera à jamais gravé au fond de la mémoire........
A vouloir sans cesse peser ses mots, peur de l'interprétation, du poids de la raisonance.. "Si je dis cela ?" alors.... : Se demander si demain ce ciel sera toujours aussi bleu ou si les nuages gris feront leur apparition, alors que rien ne présagé cette mauvaise météo... Se sentir comme piégé au milieu du triangle des Bermudes à la recherche de la bonne direction à prendre (ne compter que sur moi-même puisqu'il ne parait pas si évident - parfois - que l'on veuille me retrouver...).
J'évite tout cela.. j'apprécie le silence : oui !... émotionnellement, il y a des jours ou je supporte ou plutôt une force inexplicable est en moi, balaie tout le négatif croisé en chemin, mais il y a des jours... où un vide immense s'empare de mon esprit... alors je me réfugie dans un mutisme incontrôlable alors que ma tête hurle.... un semblant énigmatique, pour certain presque... agaçant....... (l'impression d'être zen alors que...?!...) comme cela fut avec mon père récemment (par exemple...) ... telles des clauses confidentielles, je me garde les mots (les maux ?!...) de mes peurs "de", mes craintes "sur", mes colères "envers", mes sentiments "pour".... En quelque sorte, une torture de l'esprit mais ce n'est que le Mien !... les dégâts sont donc... limités !....
07:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vie
17 mars 2008
POMME C
Un moment que j’attendais cette sortie avec impatience !... depuis le temps que j’avais les billets… septembre je crois… oui c’est ça… et dire que j’ai failli les revendre….
Mon premier concert (et oui…) et je l’ai bien choisi ! D’une simplicité et une pêche étonnante sur scène : un petit gars que l’on peut qu’aimer !....
Un peu perturbé au début… j’étais là sans être là… et puis ma voisine qui préférait les places assises… pfff… je le voyais de loin pendant qu’une autre image se superposée beaucoup plus près… un trouble de la vision qui s’est assez vite estompé car j’ai fini par me laisser entraîner successivement par les vagues des sons. Ceux qui nous transpercent le corps de toutes parts par leurs vibrations… j’étais bien, dans mon élément…
Et puis... encore..., il y a juste eu un instant, ces quelques minutes, où j’aurais voulu m’enfuir pour me réfugier dans un coin, peut-être pour me laisser aller davantage… je ne sais pas… j’ai eu de la chance... ma voisine ne m’a pas vu… enfin je crois…
Le seul moment où il a réclamé un public debout… mon problème de toujours associer les périodes de ma vie… à des musiques… d’un côté la peur de ce sentiment d’impuissance à ne pouvoir contrôler ces émotions troublantes qui vont et viennent sans y être forcément invitées, mais d’un autre, cela m’a fait du bien… en quelque sorte comme être face à son miroir et en déduire par un beau matin que ce que l’on y voit n’est pas si mal en fin de compte ! cela m’a rassuré de redécouvrir mon image, des petits morceaux s’étaient dispersés mais je les ai rassemblé, recollé avec le plus de précision possible… j’y verrais sûrement toujours les jointures mais je suis heureuse d’être toujours moi-même ! Cheveux roux.. yeux bleus.. et un morceau de soleil greffé à la place du coeur.
"Le saut de l'Ange"...
23:55 Publié dans Blog, Musique, Parallèle | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musique;ma vie;rêve


